15h32 3décembre 08 Bilan ?

Nevroxx s'arrête ici.

Il en aura connu des choses, en trois ans de bons et loyaux services. Des amitiés, des nouvelles personnes, des disputes. Des réconciliations, et parfois non... Des pleurs, des rires, toutes ces petites choses qui caractérisent la vie. Un, des amours, une grande rupture, des crises, de la rage, de la haine, de l'apaisement... Oh, il m'aura aidé. J'aurai été bien mal sans ce monsieur. Oui parce que nevroxx est de sexe masculin.
Mais je m'arrête ici. Drôle d'année qu'est /fut 2008. Superbe en amitié. Je me suis trouvée comme jamais. Plus de souffrance que de joie en amour. Deux pertes amicales "definitives"...ou qui reviendront avec le temps...(et beaucoup de temps)...Des souvenirs, des joies. Tout ça, c'est un souvenir mitigé. Mais que de beaux souvenirs en leurs compagnie.
Je vais m'envoler en france dans 11jours. Avant cela, il me reste encore l'oral de demain. Et puis nous nous arrêterons ici. Je vous l'ai dis : Paris chez ma soeur, Lille avec Mieszko...re paris, et puis le ski, un peu.
2009 sera un nouvel objectif. Je compte sincèrement sur la France pour remettre les pendules a l'heure.

J'aurai aimé vous écrire un plus jolis articles de fin. Un littéraire, avc tournures de phrases qui vont avec. Mais c'est comme ça. Rendez vous sur facebook ? On aura vu mieux je sais. Mais nous sommes loin des "actualisations tous les 2jours" avouez. Et je n'aime pas me forcer.

Merci pour ces trois ans.
Love.
Ambre
15h32 3décembre 08   Bilan ?

# Enviado el martes 02 de diciembre de 2008 23:37

20.11.08 il ne s'en ira donc jamais ?

20.11.08  il ne s'en ira donc jamais ?
Elles. Ou mes rayons de soleil. (mais où s'étaient cachées Teha et Betty ?)

...

Quand tout autour s'ra mieux que toi ...mieux..que tout s'qui m'encombre les bras...

...

et hormis ça...peut être bien qu'après 9ans de dure labeur...le Diplome de Fin d'étude Musicale est à moi !

# Enviado el miércoles 19 de noviembre de 2008 19:38

Modificado el jueves 20 de noviembre de 2008 07:39

9h12 vendredi7nov 08 -Ils sont jumeaux Celine et Greg ? -A l'occasion ça leur arrive ouais. Mais seulement le dimanche entre 16 et 17h, après ils alternent, un coup c'est Greg le plus grand et la semaine d'après c'est Celine :)

L'article que je venais d'écrire à l'instant vient de se supprimer. Quatre heures de sommeil dans le nez mais me voila déjà pleine de crème solaire et en maillot de bain. Dur les révisions tout d'même. France dans 37jours, Paris, Metz, Megève avec les parents, Lille avec Miesz, que des destinations ensolleillées, constatez. Alors que la bas, les arbres caduques se dénudent peu à peu, laissant entrevoir leurs corps nus sur lesquels la neige viendra prochainement déposer ses premières caresses, nous voila ici à exploiter 90% de notre capital solaire. Il faudra que je pense à mettre de coté pour financer la chimio de mon futur cancer de la peau quand la crise sera passée. Mais pour ça, ne nous inquietons pas, B.Obama est là. Grâce à lui, il n'y aura plus de guerres dans le monde, de chomage, de pauvreté et de famine, de racisme, et tout le monde se tiendra la main en se nourrissant de barbe à papa. (mis à part cette petite intermède, son élection me réjouit réellement :)) Vie passée a la plage avec elles, en soirées avec elles, au téléphone et sur msn avec elles. (je parle de mes Rayons d'Soleil, on l'aura compris). Et le chéri aussi (G<3), trainer Jo pour une virée Mc drive-ouen toro jusqu'à 10h du soir, revoir l'ex prof de violoncelle revenant, faire des sessions photos, et continuer à se diviser comme ça, entre tous les petits bouts de bonheur qui rythme ma vie. C'est d'un mélo tout ça, mais c'est tellement vrai.
Et puis finalement, je vais faire comme d'habitude. Me réveiller deux heures plus tôt le jour du bac et ingurgiter un an de programme. Techniquement, ça marche à chaque fois.
 9h12 vendredi7nov 08 -Ils sont jumeaux Celine et Greg ? -A l'occasion ça leur arrive ouais. Mais seulement le dimanche entre 16 et 17h, après ils alternent, un coup c'est Greg le plus grand et la semaine d'après c'est Celine :)

# Enviado el jueves 06 de noviembre de 2008 17:18

Modificado el jueves 06 de noviembre de 2008 20:40

19sept08. Lorsque tout est publique on se limite. Logique, je me suis toujours limitée ici. Mais aujourd'hui, j'ai envie d'Ecrire. Pas de raconter ma vie. L'un étant indisociable de l'autre, vous allez donc devoir faire avec.

19sept08.   Lorsque tout est publique on se limite. Logique, je me suis toujours limitée ici. Mais aujourd'hui, j'ai envie d'Ecrire. Pas de raconter ma vie. L'un étant indisociable de l'autre, vous allez donc devoir faire avec.
En parlant avec Loic hier soir, il m'est venu sous les doigts cette jolie phrase :
-Ambre dit :
un passé ça ne s'efface jamais vraiment. Mais ça se met de coté et se ressort de temps en temps, comme un vieil album photo que tu décides parfois de sortir du grenier.

Voila un mois que j'ai cessé d'osciller entre marche arrière et stagnation. J'ai posé un pied en avant, puis deux. C'est bon d'avancer enfin. J'ai décidé de tout mettre dans un carton, scotché, emballé à ne ressortir que dans un temps. Je connais son contenu par c½ur, pour l'avoir farfouillé encore et encore, pendant beaucoup trop longtemps. J'ai décidé que ce carton de souvenir resterai jusqu'à présent ma plus grande faiblesse. Celle ou j'aurais tout subi de A à Z sans jamais vraiment savoir m'imposer, devenant alors, par ce fait, co-responsable d'une partie de mes souffrances. Ce carton de souvenir me laisse plus de ranc½ur que de nostalgie, pour le moment, mais il m'assure surtout une chose : Une telle histoire, de tels mois à se remettre, tout cela n'arrivera pas deux fois. Il faut du temps avant de réaliser que le bonheur n'emprunte jamais deux fois le même chemin. Je ne sais plus bien à quoi je m'accrochais de toute façon. D'abords que quelques choses se refasse, puis une amitié tout simplement. Mais au lieu de ça, on a cru bon de m'en faire baver. Et alors que cette relation amicale est arrivée, comme par magie, j'ai presque envie de dire «Arrête, j'en ai assez bavé, c'est trop facile maintenant ». C'est en se détachant enfin des choses, en prenant un tel recul qu'on se rend compte réellement de tout et qu'on arrive enfin à s'en aller. Je ne suis plus attachée à rien désormais. Il faut savoir comprendre que la force de notre volonté est indépendante de celle de nos désirs. Et aujourd'hui il n'y a même plus de désir...libre alors à la volonté. Un peu comme ci cet article était ici pour dire « Vous pouvez crier de soulagement, toute page est tournée, ça ne m'intéresse plus ».Et pour une fois, je le pense vraiment. Le cumule dominée masochiste est une mauvaise équation. J'ignore la futur association dans les relations à venir...assurément pas la même chose. A vrai dire, on ne réalise jamais l'étendue des dégâts tant que tout n'est pas fini. Et pourtant croyez moi, j'étais persuadée de réaliser.
Dominique Glocheux disait que pour réussir il faut d'abords rater. Il faudra probablement plusieurs échecs, et j'ignore si cette phrase s'applique a mes relations ou tout simplement à moi. Si vous saviez comme ce soir je me sens libérée.
J'ai commencé le ménage dans ce grenier. J'ai enlevé le carton qui prenait le plus de place, qui bouchait même certaines portes. Je trie tout doucement la suite, même si pour cela, il faut parfois en rouvrir d'autres et avoir encore les larmes aux yeux. J'ai fais une avancée considérable si vous saviez. Il ne sert à rien de regretter de ne pas avoir su s'imposer, prendre sa place, crier quand il le fallait. L'important est d'être certaine que la prochaine fois, tout ne prendra pas une telle mesure et que le courage de s'affranchir sera présent. Quelque chose peut apporter autant de bien que de mal, l'important est de savoir s'en détacher quand on stagne dans ce dernier. La prochaine fois, je saurai. Une fois. Pas deux. Me voila apaisée. Enfin. Pratiquement un an de torture mentale a espérer, toujours, et a en baver devant de telles attitudes. « Tu sais quel est ton problème Ambre ? Tu espères trop » disait Pierre. He was right. Il y a un proverbe chinois plus joliment dit que ce que je m'apprête à vous énoncer, qui dit « Une baguette est facile à casser, dix baguettes sont dures comme fer. » J'ai mis du temps avant de comprendre la tactique.
Loic ? Merci.(L)

# Enviado el viernes 19 de septiembre de 2008 02:35

Modificado el sábado 20 de septiembre de 2008 19:26

15aout08...J'ai le coeur en miette, un peu. Mais c'est mieux comme ça. A la fois heureuse et malheureuse dirons nous.(et ceci n'est pas bien faux).

15aout08...J'ai le coeur en miette, un peu. Mais c'est mieux comme ça. A la fois heureuse et malheureuse dirons nous.(et ceci n'est pas bien faux).
Un point c'est tout, un point c'était nous. C'est aussi ce qu'elle disait.
Et voila. Envolé, parti. Ce qui me paraissait si loin, inatteignable alors que ma main commençait à serrer la sienne il y a plus d'un an est là. 15aout 8h, décollage pour la France de l'ex mssieur l'ange.
Le plus courant dans les histoires, c'est de voir ce bonheur évoluer crescendo au fil du temps. Nous c'était le contraire. D'ailleurs, ce "nous" n'est plus depuis des mois. Le point a été mis il y a longtemps. Je n'peux faire que de (solides) suppositions sur toutes tes attitudes inexpliquées de ces derniers mois qui furent des montagnes russe, avec bien plus de descentes que de montées. Un peu comme ci, alors que les choses étaient redevenues normales, tu t'appliquais de toutes tes forces à refaire descendre le wagon. Et je n'saurai jamais réellement pourquoi. Je sais bien que la plus intelligente des choses à faire pour avancer, est de retenir le meilleur de chaque chose, et c'est ce que je m'appliquerai à faire, même si pour le moment, je n'suis même pas sure de croire à ce que je dis, et que prendre du recul ne semble pas si évident. Contente d'avoir pu te dire aurevoir, et tant pis pour mon calin.
Tout ne fut que vicissitude depuis un an. Juin 2007, début de ma première solide histoire d'amour, début de beaucoup de choses aussi pour moi comme pour lui. 4mois d' "officiel", une fin pour le moins brutale, deux mois d'ambiguïté, 3 mois d' "officieux" et le reste ne fut qu'un peu d'amitié, disputes, bon moments et semi coupage de pont. Je n'veux pas respecter le dicton "les absents ont toujours tords."Des tords, j'en ai aussi. Il fut génial, et malgré toutes ces emmerdes, encore récemment là pour moi alors que certaines choses n'allaient pas. Un peu comme ci, dans ces moments là, je retrouvai "l'ancien lui" celui qui était aussi mon ami. De l'eau a coulé sous les ponts. De l'eau coulera encore, et je pense, à raison il me semble, que dans quelques mois, à l'éventuelle revoyure, plus rien ne sera comme avant, et nous auront enfin atteint ce statut d' "amitié normale" qui n'a jamais été, trop rongée par les ambiguïtés, ou les respectifs regrets. Il part, c'était une des meilleures choses qui pouvait lui arriver et j'en suis heureuse pour lui. Moi qui ait voulu tenter de tourner la page des milliards de fois depuis tout ce temps, il est sans doute temps de le faire maintenant. Putain Mssieur. Qu'est ce que tu vas me manquer.
See you (soon?) Mimiko.

# Enviado el jueves 14 de agosto de 2008 20:16

Modificado el sábado 20 de septiembre de 2008 19:16